Silence

Je ne sais pas quand/si je vais revenir...
Silence

# Posté le jeudi 02 avril 2009 14:48

Modifié le jeudi 02 avril 2009 15:26

Je voudrais...

Je voudrais...
Petit mot en passant

Boire du thé, déjeuner avec mes arrières grands-mères, cacher une bague au fond d'un tiroir, rêver du prince charmant, prier dans une église polonaise, m'occuper d'un jardin, peindre comme Renoir, garder des secrets, sentir mes joues rougirent en rencontrant l'homme de ma vie, pleurer dans les couvertures, lire Hugo et Flaubert, recevoir des fleurs, entendre jouer du piano toute la journée, ouvrir les fenêtres sur un Zéphyr, admirer les tapisseries, m'assoupir sur du gros coussins, passer sous les cordes à linges traversant les ruelles, ouvrir les albums photos comme des coffres aux trésors, livre des lettres et en écrire, tremper une plume dans de l'encre...

# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:53

Modifié le samedi 11 juillet 2009 03:27

Vingt-deux ampoules et quelques malheurs

Vingt-deux ampoules et quelques malheurs
Le commencement d'une nouvelle

Autrefois, dans les grands manoirs, les servantes au service des bonnes gens avaient une théorie : si une chandelle s'éteint au cours de la soirée, alors que les fenêtres sont fermées, c'est que quelqu'un sera blessé. Le plus souvent, c'était à l'une d'entre elles qu'il arrive malheur. Cependant, si toutes les chandelles venaient à s'éteindre accidentellement sur le même chandelier, c'est qu'il se produira quelque chose d'abominable. Enfin, en théorie... Dès le moment où le courant a passé dans toutes les grandes demeures, les chandelles avaient été remplacées par des ampoules.

Le 16 mai 1928, c'est dans le château de Mr Johnathan-Joseph-Peter Butler, dans le Kent en Angleterre, qu'on remarqua que toutes les ampoules du lustre du salon s'étaient éteintes avant même que la soirée soit terminée. La petite bonne, Adélaïde, se pressait de ramasser les tasses de thé refroidi que Miss Susannah et Mr Peter, les enfants de ses maîtres, avaient laissées. Ces enfants étaient insupportables. En plus de détester le thé, ils ne pouvaient s'empêcher de courir en rond autour des somptueux fauteuils de velours rouge bourgogne qui monopolisaient l'espace du salon.

Adélaïde n'avait jamais osé s'y asseoir, même si bon nombre de serviteurs s'y étaient déjà risqués. Certains disaient que c'était parce qu'elle avait été nouvellement embauchée et qu'elle craignait de perdre son emploi. D'autres avançaient l'idée que c'était ses origines françaises et ses bonnes manières qui la poussaient à ne pas s'y asseoir. Effectivement, Adélaïde était française. Elle avait vu le jour dans une jolie petite maison au 8 de la rue Dognin à Calais, une ville côtière, au nord de la France. Si elle avait dû quitter son Nord-Pas-de-Calais natal, c'est parce qu'elle n'y avait plus d'attache.

À cinq ans, un horrible drame était survenu dans sa vie. Une chose affreuse, que je ne souhaiterais à quiconque, pas même à mon pire ennemi. À cette époque, sa région était envahi par les soldats. Adélaïde a connu les pires horreurs : celles de la guerre. Pendant quatre ans, elle a souffert de la faim et de la peur. Pas une nuit ne passait sans qu'elle implore le Seigneur de lui épargnée la vie et il l'a entendu.

Le 23 février 1915, Calais a connu une première attaque de dirigeable. Le zeppelin ZX l'a tiré de son sommeil à quatre heures vingt-et-un minutes du matin, mais il était déjà trop tard. Dans cette chère petite maison, au 8 de la rue Dognin, cinq personnes sont mortes. Heureusement, elle a put en réchapper parce qu'elle n'habitait plus a cette adresse.

La maison ne leur avait jamais appartenue et quand son père est partie, afin de prendre part à cette guerre, il est devenu totalement impossible à sa mère de payer le loyer. Elle et sa famille ont donc emménager dans une toute autre rue. Le véritable drame de sa vie arriva le jour où elle reçue la dernière lettre provenant du front. Une lettre leur annonçant que son père, matricule 8418, avait perdu la vie dans la boue de Dunkerque. En fait, blesser par un éclat d'obus, il s'était simplement vidé de son sang, avant d'arriver à l'hôpital. Adélaïde avait finit par se faire à l'idée que son père ne reviendrait pas.

Grandissant, ses frères et s½urs se sont mariés et elle se retrouva bientôt seul à la maison avec sa mère. L'argent se faisait rare et Adélaïde décida donc d'écrire à une tante vivant à Dover, de l'autre côté de la Manche, pour lui demander si elle pouvais l'aidé à trouver du travail. Elle reçue une réponse lui disant qu'une place de bonne était disponible dans un manoir de la région. C'est ainsi qu'elle traversa la Manche par bateau pour se rendre à Dover et qu'ensuite elle s'enfonça dans la campagne du Kent sans savoir se qui l'attendait.

Ici, tout le monde l'appelaient « Adelaide » avec un pur accent anglais. Pour se moquer, certains se sont mis à l'appeler « French girl ». C'est la gouvernante allemande, Hildegarde, qui avait commencé à l'appeler ainsi pour la réprimander après qu'elle s'est assoupie en polissant l'argenterie. Au début, cela ne la dérangeait pas outre mesure, mais Erik, le palefrenier, n'avait pas tardé à l'en faire baver.

- Eh! French girl, do you want a pillow with you tea?

Pour les besoins de cette histoire tout ce qui sera dit en langue anglaise sera traduit pour ne pas vous importuner, très chers lecteurs. Il serait en effet regrettable qu'une partie de ce récit vous échappe. Il est, cependant, malheureusement déprimant que ce genre de tour ne soit possible que dans les livres. Lorsque je voyage en Angleterre, pour rendre visite à des amis à Londres, il m'arrive de souhaiter un traducteur, mais ça c'est une autre histoire. Celle qui m'intéresse et vous aussi, j'en suis sûr. C'est celle de cette petite française. Ah ! La France. Ces cabarets, ces musées et ces boutiques. Je n'y ai jamais mis les pieds moi-même... et c'est tout aussi bien comme ça.

Bon, où en étions nous... Ah ! Oui, j'y suis.

- Eh ! French Girl, tu veux un oreiller avec ton thé ? Oh ! J'oubliais. Les Français ne boivent pas de thé... Dommage !

C'était le genre de plaisanterie qu'il lui servait tous les jours. Elle se contentait de sourire et reprenait son travail. Quoi qu'il en soit, en ce vingt-sept mai mille neuf cent vingt-huit, les choses allaient être différentes parce que le lustre du salon s'était entièrement éteint en une seule soirée et qu'un lustre ne s'éteint jamais avant que la soirée soit terminer. Vingt-deux ampoules ne s'éteignent jamais d'un seul coup sans qu'on ait appuyé sur l'interrupteur. C'est illogique.

D'ordinaire, en une situation pareille, les bonnes Mary et Adélaïde, auraient fait sortir les maîtres du salon. Elles les auraient confortablement installés dans le petit salon de thé et seraient revenues pour voir ce qui se passait avec le lustre avant que la gouvernante ne les réprimande. Mais, ce soir-là n'en était pas un comme les autres. Ce soir-là, Mr et Mrs Butler recevait des invités et, par conséquent, le petit salon de thé ne convenait pas à leurs hôtes.

Les petites bonnes, Mary et Adélaïde durent ouvrir les imposantes portes du salon doré, qui était habituellement réservé aux bals. Les invités, étaient trop nombreux pour qu'elles les laissent seuls, même un instant. Alors Mary et Adélaïde décidèrent d'un commun accord que ce serait Adélaïde qui irait prévenir Mrs Hildegarde de ce qui se passait au rez-de-chaussée. Elle quitta le salon doré et trottina jusqu'au pied de l'imposant escalier qui menait aux chambres. Cependant, elle n'avait pas l'intention de les gravir parce que la gouvernante ne se trouvait pas en haut, mais en bas.

Elle contourna l'escalier, ouvrit la petite porte qui menait au sous-sol et descendit les marches deux par deux, bien que ce ne soit pas conseiller aux jeunes filles à cause de leur robe. Elle aboutit dans un couloir au mur de pierre, jeta un coup d'oeil à droite, où se trouvaient les chambres des domestiques, et ensuite à gauche. De l'autre côté de l'arche, qui marquait l'entrée à la cuisine, elle aperçut la gouvernante. Elle était debout, au beau milieu de la pièce, vêtue de sa robe noire. Elle était là, comme à son habitude, en train de donner des ordres.

Si Mrs Hildegarde portait une robe noire, ce n'était pas un hasard, car elle a toujours porté une robe, symbole de son deuil. Hildegarde a perdu son époux, mais sa mort ne fut pas banale. Son mari, Herr Hans Weber, n'était pas allemand comme elle, mais suisse. Fils d'un riche commerçant de Zurich, il avait appris l'allemand, le français ainsi qu'un dialecte local. Il avait épousé Fräulein Hildegarde à l'âge de quarante et un ans alors qu'elle n'en avait que vingt. Hildegarde est ainsi devenue Frau Hans Weber. Herr Weber aimait bien les cartes et il perdit tout son argent au jeu avant de se faire assassiner dans une ruelle de Genève, où il n'était que de passage.

Ruiner et constamment harceler par les compagnons de jeu de son mari qui demandaient à se faire rembourser l'argent qu'ils avaient prêté à Hans, Hildegarde quitta Zurich pour s'installer dans sa ville natale près d'Hambourg. Elle y resta quelques années, mais fuit ensuite l'Allemagne quand la guerre de 14-18 devint imminente. Elle s'arrêta à Londres quelques mois avant de se trouver un emploi comme gouvernante chez les Butler. Depuis, elle fait la vie dure aux misérables domestiques qui sont à ses ordres.

En cette soirée du 27 mai, elle avait pensé à tout. Il y avait suffisamment de nourriture pour chacun invités et plus encore. Elle avait demandé à Mary et Adélaïde de faire le service dans le salon, celui avec les gros fauteuils rouge bourgogne. La salle de jeux était ouverte, si les enfants voulaient s'y retirer et les boîtes de jouet avaient été sorties des armoires. Elle avait remis la pipe de Mr Butler, qu'elle avait soigneusement nettoyé, bien en vue sur la cheminée de son bureau où il l'avait laissé.

Elle avait fait nettoyer toutes les pièces à l'avant de la maison. Soit, le salon, le petit salon de thé, la bibliothèque, la salle de jeux, les deux salles à manger et le cabinet de toilette. Les seules pièces qu'elle ne demanda pas de nettoyer étaient la salle de bal et le salon doré, qui n'est nécessaire que lorsque les invités dépassent huit personnes. Elle s'était assuré que tous les domestiques qui auraient à circuler dans la maison auraient les mains, les chaussures et les vêtements propres. Sans oublier de vérifier que les boucles des tabliers des bonnes soient bien faites et que leurs bonnets soient bien droits sur leurs têtes. Finalement, Erik avait fait entrer tous les cheveux dans l'écurie et les avait nourris convenablement.

Tout était parfait. Elle avait tout calculé dans les moindres détails. Enfin, presque tout. Elle n'avait pas planifié qu'Adélaïde arrive en courant derrière son dos, à l'endroit précis où, quelques minutes plus tôt, la cuisinière avait renversé une marmite d'eau. Celle-là même qu'elle venait tout juste de remplir dans le grand lavabo et qu'elle avait voulu transporter jusqu'aux fourneaux en traversant la cuisine en clopinant.

Peut-être avez-vous compris ce qui se passe. Peut-être, après tout, que ces servantes n'étaient pas si bêtes. La théorie des chandelles n'était peut-être pas aussi banale qu'on pouvait le croire au début de cette histoire. Il y a des choses, comme celle-ci, qui ne s'explique pas vraiment, bien qu'on puisse tenter de le faire. Quelles étaient les chances pour que vingt-deux ampoules s'éteignent brusquement, sans crier gare ? Moi-même, je n'en vois pas, alors qu'habituellement je vois tout, percher du haut de mon banc, au-dessus de ma feuille de papier avec un stylo à la main. Remarquez, à mon âge, il est normal que quelques détails m'échappent.

Afin bref, peut-être croyez-vous que nous sommes arrivés à la fin de cette histoire. Je commencerais donc par vous avertir. Je déteste les fins, encore plus celles qui finissent mal. Et c'est pour cette raison que la fin de cette histoire n'est pas encore arriver. Adélaïde, la petite engagée française de Calais, ne perdit pas la vie et ne se blessa pas en glissant sur cette flaque d'eau sous les yeux de la gouvernante allemande, Mrs Hildegarde Weber, femme de feu Hans Weber.

En réalité, Adélaïde ne tomba pas et ne risqua même pas de le faire. Le sol était fait de pierres rugueuses ce qui en faisait une surface totalement antidérapante. Elle s'en tira uniquement avec des chaussures remplies d'eau et le souffle coupé parce qu'elle venait de dévaler les escaliers. Elle prit quelques instants pour reprendre son souffle avant de livrer son message :

- Mrs Weber, il y a un problème au salon. Les ampoules du lustre se sont éteintes.
- Comment ? Toutes les ampoules ?
- Oui. Elles ne s'allument plus.
- Mais, qu'est-ce que vous faites ici dans ce cas ? Vous avez laissé les maîtres seuls ?
- Non, Mary est avec eux. Mr Butler nous a demandé d'ouvrir le salon doré pour eux.
- Quoi ? Mais, nous ne l'avons pas nettoyé !
- Je sais, mais c'est Mr Butler qui...
- Ce n'est pas une excuse. Arrangez-vous pour qu'il y ait de la lumière dans le salon. Demandez à quelqu'un de vous aider, s'il le faut.

Adélaïde, encore secouée par les évènements, fit de son mieux pour retrouver son sang froid. Elle se retourna pour passer sous l'arche et sortir de la cuisine. Réfléchissant à ce qu'elle allait faire, elle ne porta pas attention à la flaque d'eau et marcha à nouveau en plein dedans. De toute façon, ses chaussures étaient déjà trempées. Trottinant tête baissée, comme à son habitude lorsqu'elle était pressée, elle ne vit pas qu'elle fonçait droit sur Erik, le palefrenier pour qui elle gardait une certaine rancune secrète.

- Oh ! Attention, French Girl ! Regarde où tu mets les pieds, dit-il en riant.
- Eh ! Le palefrenier, tu as fini de faire le malin ? Viens donc m'aider au lieu de plaisanter, dit-elle en prenant le jeune homme par le collet.

Adélaïde entraîna Erik dans le couloir, à l'extérieur de la cuisine. Erik, ne put s'empêcher de continuer de la narguer. C'était la première fois qu'elle avait une véritable réaction quant à ses moqueries et cela l'encourageait à persister. Il est vrai qu'Erik était un plaisantin de nature et qu'il aimait bien rire sans méchanceté. Cependant, ont avait finies par remarquer que ses propos concernant Adélaïde dépassaient la simple plaisanterie passagère et tombait dans l'agacement. Il ne se passait pas un jour sans qu'il ne la taquine pas sur ses origines. Les bonnes, les chambrières et même les cuisinières avaient commencés à faire des suppositions quant aux véritables sentiments du jeune homme. Les femmes sont plus à l'affût de ces choses-là, j'imagine.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:05

Modifié le samedi 11 juillet 2009 03:28

L'accident

L'accident
Récit descriptif

Une douleur atroce lui traversait le front et la réveilla. Elle ouvrit les yeux et découvrit qu'elle était dans sa voiture. Dirigeant ses mains vers son visage, elle se rendit compte que ses bras était couvert de sang. Le pare-brise avait éclaté ; transpercé par une énorme branche d'arbre. Calmement, elle regarda autour d'elle et découvrit avec horreur qu'elle avait eu un accident de voiture.

Elle ne se souvenait de rien. Elle ne savait pas ce qui s'était passé, ni pourquoi elle avait quitté la route. Elle se mit à paniquer. Elle voulait sortir de là le plus vite possible. Elle essaya d'ouvrir la portière, mais elle était bloquée à cause de l'impact. Elle tira vigoureusement sur la poignée et donna de féroce coup dans la vitre. Sa respiration s'accéléra et devint plus forte.

En bougeant, elle commença à avoir mal au niveau de l'abdomen. Elle constata avec effroi qu'il y avait un morceau de verre qui était planté dans son ventre. Elle n'osa pas toucher à ses vêtements ensanglantés et, en écartant les bras, elle commença à pleurer, comprenant son impuissance. Elle appela à l'aide, mais ses pleurs l'empêchait de crier.

N'entendant aucun bruit à l'extérieur, elle tenta de se dégager toute seule. Elle décida de sortir par la portière du passager. Comme la branche d'arbre lui bloquait le passage, elle n'avait pas d'autre choix que de passer dessous. Tranquillement, elle placarda son buste sur le volant et avança ses jambes plus au fond, près de l'accélérateur. Elle finit par se glisser difficilement en bas de son siège.

Lorsque vint le moment de passer sa tête sous l'arbre, elle du se pencher et l'éclat de verre lui fit encore plus mal, mais il n'était question pour elle d'abandonner. Elle rampa en évitant le levier de sélection de vitesse et en passant au-dessus des portes gobelet, entre les deux sièges avant. Ses pleurs et sa respiration haletante l'amenèrent à produire de petits sons témoignant de l'effort qu'elle déployait malgré la douleur.

En moins de deux, elle se retrouva coucher en travers de la voiture. Elle s'accrocha au dossier du siège passager et tira de toutes ses forces afin de s'extirper de là. Se retrouvant assis sur le siège, elle essaya d'ouvrir la portière, mais elle était coincée, elle aussi. N'ayant rien perdu de sa fougue, elle ouvrit rapidement le coffre à gant, mais n'y trouva que les papiers de la voiture et une trousse de maquillage.

Désespérée, elle se mit à crier et à pleurer davantage. Elle frappa dans la vitre, mais rien n'y faisait. Elle s'était retrouvée au même point que tout à l'heure. Voulant sortir de là, à tout prix, elle se pencha vers l'arrière, s'appuya sur l'arbre et donna de grands coups de pieds dans la vitre. Un coup, deux coups, trois coups. Le verre craqua et céda.

Oubliant la douleur que cela pouvait lui procurer, elle sortie de la voiture en s'écorchant les mains et les jambes sur le cadrage de la fenêtre, perlée d'éclat de verre. À l'extérieur, elle se laissa choir sur le sol, à côté de sa voiture. Elle n'avait plus la force de se relever. Elle laissa ses mains effleuré l'herbe un moment. Elle laissa ses paupières se fermer quelques instants. Elle n'en pouvait plus.

# Posté le lundi 01 décembre 2008 00:22

Modifié le samedi 11 juillet 2009 03:28

I just wanna be with you

I just wanna be with you
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Poème
Adieu, mon amour
Ce n'est pas vrai,
tu ne me quitteras pas,
pas après tout ce que j'ai fait,
parce que je suis amoureuse de toi.

Je préférerais,
te suivre jusque là-bas,
plutôt que d'assumer les effets
de l'énorme vide dans mes bras.

S'il te plaît,
ne me laisse pas,
jamais je ne te pardonnerais
de m'avoir laissé toute seule ici-bas.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 11:00

Modifié le samedi 11 juillet 2009 03:28